Les risques liés aux vaccins contre la Covid-19 relancent le débat sur les dangers de la pilule contraceptive

Les risques liés aux vaccins contre la Covid-19 relancent le débat sur les dangers de la pilule contraceptive

Les risques liés aux vaccins contre la Covid-19 relancent le débat sur les dangers de la pilule contraceptive
Depuis le lancement de la campagne de vaccination qui a débuté depuis un certain moment dans plusieurs pays, les internautes des quatre coins du monde s’enflamment sur les risques liés aux vaccins contre la Covid-19, plus précisément concernant le vaccin AstraZeneca, et ces risques liés aux vaccins contre la Covid-19 ont relancé le débat sur les dangers de la pilule contraceptive.

En effet, plusieurs personnes se questionnent « Pourquoi suspendre le vaccin anti-Covid d'AstraZeneca par crainte de thromboses alors que certaines pilules contraceptives, pour lesquelles ce risque est avéré, sont encore sur le marché ? »

Pour répondre à cette controverse, les spécialistes expliquent que pour les médicaments, la question essentielle est celle de la balance bénéfice-risque, c'est-à-dire savoir si les avantages l'emportent sur les inconvénients et dans le cas des pilules contraceptives, le risque de thrombose est connu et pris en compte lors de la prescription.

Néanmoins, pour le vaccin anti-Covid c’est différent car il s’agit d’un nouveau produit et il faut absolument préciser le rapport bénéfice-risque du vaccin.

Si cette comparaison n’est pas légitime selon les spécialistes qui la rejettent, elle ravive surtout sur l'indifférence dans laquelle sont traitées des milliers de femmes victimes de thrombose et d'embolie à cause de leur contraception.

En effet, plusieurs études ont montré que les pilules les plus récentes augmentaient le risque d'accidents par thrombose veineuse, un risque qui pourrait être multiplié par deux par rapport aux femmes prenant des pilules plus anciennes, et par quatre par rapport à celles qui ne prennent pas la pilule.

La pilule est la méthode contraceptive féminine la plus utilisée au monde et ce malgré ses risques et ses effets secondaires.

Il y a quelques années une épidémiologiste a recensé près de 3 000 cas de thromboses et embolies et près de 40 décès par an, dus à ce moyen de contraception.