Selon lui, la HAICA se comporte comme ‘’un service du fisc’’

Néji Zaïri : Nous sommes sous la coupe de la dictature des institutions constitutionnelles

Néji Zaïri : Nous sommes sous la coupe de la dictature des institutions constitutionnelles

Pour Néji Zaïri, rédacteur en chef de Mosaïque FM, les médias privés ‘’vivent désormais dans la peur et la terreur’’. Il commentait, sur le plateau de l’émission de Ness Nessma, la récente décision de la HAICA relative à la couverture de la campagne des élections municipales.


Il a dit de cette décision prise conjointement avec l’ISIE qu’elle était ‘’prématurée’’ , s’interrogeant sur la manière dont a été rédigée et ses articles formulés et faiisant valoir que les gens du secteurs étaient censés avoir été associés et informés suffisamment à l’avance de la teneur du texte pour pouvoir présenter leurs suggestions et remarques.

‘’Nous sommes aujourd’hui sous la coupe de la disctature des institutions constitutionnelles’’, a lancé Néji Zaïri.

L’invité de l’émission a en outre reproché à la HAICA d’avoir mis des conditions ‘’impossibles à remplir et techniquement inapplicables’’, indiquant que de vieilles démocraties comme la France n’ont jamais mis pareilles conditions et estimant que la HAICA ‘’se comporte avec les médias comme le ferait un professeur avec ses élèves mineurs’’.

S’agissant des pénalités encourues par les médias qui contreviendraient à cette décision, le rédacteur de Mosaïque FM a comparé la HAICA à ‘’un service du fisc’’. Selon lui, les principaux bénéficaires de la désaffection du public à l’égard du scrutin ce seont les ‘’grands’’ partis.