Ennahdha : « Il y’a une volonté de nous exclure »

Ennahdha : « Il y’a une volonté de nous exclure »

Ennahdha : « Il y’a une volonté de nous exclure »
Lors d’une conférence de presse organisée au siège du partie politique d’Ennahdha, l’un des leaders du mouvement, Sami Triki, a affirmé que certains partis utilisaient des termes péjoratifs à leur encontre comme « la décennie de la ruine ».

Il s’agit là de la période où Ennahdha a gouverné le pays après la révolution, mais Triki a rappelé qu’ils n’avaient pas gouverné seul à cette époque.
Il a confirmé qu’il y avait une volonté de les exclure, tout en rajoutant que son parti était fier des accomplissements de cette dernière décennie.

Il a ajouté : « Ennahda ne s’était jamais permis d’utiliser l'armée et n'a supprimé aucun parti qui était contre l’ARP…. Nous étions dans une phase de transition, et la transition économique a été reportée afin qu'aucun parti ne monopolise le pouvoir. »

Sami Triki a poursuivi : « La décennie de la ruine a produit la Cour des comptes qui peut juger les ministres, et cela s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par tous les partis pour rompre avec la corruption. »

D'autre part, le leader du mouvement Ennahda a estimé que depuis que les institutions étatiques ont pris position avec un langage d'intimidation envers la justice tunisienne, la voie démocratique en Tunisie était terminée ; tout en rappelant qu’« il y a des partis qui commettent des délits fiscaux et des vols et parlent de corruption. Ce sont des partis qui soutiennent le président. »