Ben Salem refuse la décision de la fédération générale

Ben Salem : ‘La décision de la fédération générale est illégale’

Ben Salem : ‘La décision de la fédération générale est illégale’

Le ministre de l’éducation, Hatem Ben Salem a exprimé son refus de la décision de la fédération générale de l’enseignement secondaire, la qualifiant ‘’d’illégale et d’illégitime’’.


La fédération générale de l’enseignement secondaire ne peut pas prendre seule la décision de modifier le calendrier des examens, signé en septembre dernier, a-t-il affirmé, précisant que ce calendrier figure comme un contrat entre le ministère de l’éducation, ses adhérents et tous les syndicats.

‘’Nous n’acceptons et n’accepterons pas la position de la fédération générale, surtout que nous avons déjà mené des négociations tout au long du mois de septembre, avec les syndicats de l’enseignement, notamment celui de l’enseignement secondaire, autour du calendrier et nous l’avons signé’’, a déclaré le ministre en marge de la séance de son audition par la commission de l’éducation à l’assemblée des représentants du peuple (ARP).

Aucune partie ne peut transgresser cet accord, et décider d’une manière unilatérale de changer ou de boycotter les examens, a-t-il dénoncé.

Le ministère de l’éducation a honoré tous ses engagements, à l’exception de certaines revendications qui ne peuvent pas être concrétisées à cause des conjonctures actuelles, à l’instar de celle de la retraite anticipée, a t-il fait remarquer.

Aucun accord n’a été pris concernant la décision de la retraite anticipée pour les enseignants, a-t-il fait savoir, expliquant qu’il s’agit uniquement de propositions à négocier.

D’après Ben Salem, les négociations sont encore ouvertes et n’ont pas été suspendues et le ministère appuie les revendications des enseignants et essayera de les satisfaire.

Tous les détails sur les négociations avec la fédération générale de l’enseignement secondaire et les engagements pris par le ministère seront publiés mardi, a-t-il annoncé, précisant que l'évaluation du coût des revendications des enseignants est estimée à 50 millions de dinars.