Taboubi : l'UGTT n'accorde aucun intérêt aux rumeurs tendancieuses 

UGTT : Le gouvernement doit annoncer la date de reprise des négociations sociales

UGTT : Le gouvernement doit annoncer la date de reprise des négociations sociales
Le secrétaire général de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Tabboubi a indiqué que le gouvernement doit annoncer la date de reprise des négociations sociales qui devaient s'achever avant fin juillet, conformément à l'accord conclu au cours du troisième round des négociations sociales relatives au secteur de la fonction publique, outre les négociations spécifiques portant sur trois corps de métiers à savoir les ingénieurs, les enseignants universitaires et les médecins exerçant dans les établissements publics.

Tabboubi a souligné en marge de sa participation, mardi 2 juillet 2019, à la cinquième Assemblée Générale du Réseau syndical de la migration au sein des pays méditerranéens et subsahariens que l'UGTT qu'un rassemblement sera organisé, le 8 juillet à la place Mohamed Ali, visant à défendre les droits des travailleurs dans le secteur public et d'inciter à l'instauration d'un climat social sain.


En réponse aux informations relayées concernant l'état de santé du président de la république Béji Caïd Essebsi, Tabboubi a déclaré que l'UGTT a toujours assumé sa responsabilité dans le maintien de l'équilibre social et n'accorde aucun intérêt aux rumeurs tendancieuses. 


‘’L'avenir de la Tunisie est une responsabilité commune, nous devons tous tirer des leçons’’, a-t-il dit ajoutant que ‘’l'union et la solidarité s'imposent à tous pour bâtir une économie nationale solide, selon les capacités humaines du pays.’’


Par ailleurs, il a incité les citoyens à croire en l'avenir de la Tunisie et à participer massivement aux prochaines échéances électorales.
Dans un autre contexte, Tabboubi a mis l'accent sur la nécessité de passer à l'action en ce qui concerne la défense des droits des travailleurs étrangers et appelé les syndicats à ouvrir des perspectives d'emploi décent pour les travailleurs en Afrique et dans les pays du pourtour méditerranéen.