L’opération Gallant Phoenix, le big data des djihadistes

L’opération Gallant Phoenix, le big data des djihadistes

L’opération Gallant Phoenix, le big data des djihadistes
En justice, il faut avoir des preuves concrètes pour pouvoir condamner quiconque.
Ainsi, 27 pays se sont liés dans le plus grand des secrets dans le seul but de récolter des preuves de guerre à l’encontre des groupes djihadistes. 
L’information a fuité et nous en savons un peu plus sur cette opération secrète ayant pour nom « Opération Gallant Phoenix » et pour code : OGP.  Les Etats-Unis et d’autres pays européens dont la France font parti des pays collaborant dans ce sens. 
Nous en savons également plus sur l’endroit où se déroule cette collecte. C’est dans le royaume de Jordanie qu’ont élu refuge plusieurs services de renseignement étranger. 
Les données d’OGP sont des preuves irréfutables. C’est tout ce qui est resté sur internet et notamment les réseaux sociaux par les djihadistes. Il s’agirait tout simplement de « preuves de guerre ».  
L’avantage de cette centralisation des données, c’est que les pays ayant collaboré dans cette récolte de données peuvent à tout moment piocher dans cette base unique au monde.
Le but final est de pouvoir suivre les anciens djihadistes qui se sont volatilisés depuis quelques années.