Accusé de harcèlemement sexuel, Trump contre-attaque

Accusé de harcèlemement sexuel, Trump contre-attaque

Accusé de harcèlemement sexuel, Trump contre-attaque

Des "histoires inventées". C'est ainsi que le président américain Donald Trump a qualifié aujourd'hui, mardi 12 décembre 2017 les accusations des femmes ayant évoqué des comportements sexuels déplacés de sa part et qui ont réclamé, au Congrès l'ouverture d'une enquête.


Trois femmes, qui avaient déjà mis en cause Donald Trump durant la campagne présidentielle, se sont retrouvées ensemble hier, lundi sur un plateau de télévision.

Rachel Crooks, ancienne réceptionniste à la Trump Tower de New York, a raconté comment, en 2005, alors qu'elle était âgée de 22 ans, le magnat de l'immobilier l'avait embrassé sans son consentement. "J'étais choquée, anéantie", a-t-elle témoigné, expliquant s'être sentie "un peu menacée".

"En dépit de milliers d'heures perdues et de millions de dollars gaspillés, les démocrates ont été incapables de démontrer la moindre collusion avec la Russie", a affirmé M. Trump dans un tweet matinal. "Du coup, ils se tournent vers les fausses accusations et les histoires inventées de femmes que je ne connais pas et/où que je n'ai jamais rencontrées. FAKE NEWS!".

Hier, lundi, un groupe de 54 élues démocrates de la Chambre des représentants a adressé à la commission de Contrôle de la Chambre une lettre réclamant une enquête. "Nous ne pouvons pas ignorer la multitude de femmes qui ont formulé des accusations contre M. Trump", écrivent-elles.