Habib Ammar : « Une reprise progressive du secteur du tourisme est attendue, à partir de l'été prochain »

Habib Ammar : « Une reprise progressive du secteur du tourisme est attendue, à partir de l'été prochain »

Habib Ammar : « Une reprise progressive du secteur du tourisme est attendue, à partir de l'été prochain »
Le ministre du tourisme et de l'artisanat, Habib Ammar a estimé qu’une reprise progressive du secteur du tourisme est attendue, à partir de l'été prochain, notamment avec la clarification de la stratégie nationale de vaccination contre le Covid-19.

Il a ajouté en marge de sa visite à Djerba, que les indicateurs positifs ne seront enregistrés qu'à partir de 2022 et 2023, d'où la nécessité d'assurer les préparatifs à partir de cette année.

Habib Ammar a estimé que l'année 2020 est la plus mauvaise année de l'histoire du tourisme tunisien et international, vu les répercussions de la pandémie du Covid-19.

Le secteur du tourisme a été le plus touché par cette crise et ses revenus ont régressé de 64%, le nombre des nuitées passées a diminué de 80% et le nombre des arrivées a baissé de 73%.

Le ministre du tourisme a fait savoir que son département et l'Office National du Tourisme Tunisien (ONTT) œuvrent à permettre à la destination tunisienne de regagner sa position et d'accueillir les touristes dans les meilleures conditions, annonçant la création d'un comité qui comprend tous les ministères concernés ; à savoir les départements de la santé, de l'environnement et du transport.

Ammar a rappelé les mesures à caractère social adoptées par le gouvernement au profit du secteur pour faire face aux répercussions de la crise, citant une subvention de 200 dinars allouée aux agents du secteur.

Il s'agit également de la prise en charge par l'État de la sécurité sociale des entreprises opérant dans le secteur du tourisme et de l'artisanat et le lancement d'un programme de formation de 1250 agents en chômage technique, tout en leur accordant une subvention de 300 dinars. Certaines de ces mesures ont été lancées et d'autres nécessitent l'élaboration de décrets d'application.