Mise en place d’une base de données commune entre les structures intervenantes dans l’import-export

Commerce : Mise en place d’une base de données commune entre les structures intervenantes dans l’import-export

Commerce : Mise en place d’une base de données commune entre les structures intervenantes dans l’import-export
La directrice générale du Commerce extérieur au ministère du Commerce et du Développement des exportations, Dorra Borji, a fait savoir aujourd’hui, vendredi 26 février 2021, à l’agence TAP qu’une base de données commune entre les différentes structures intervenantes dans le domaine de l’import-export, sera mise en place afin de faciliter l’échange d’informations et la prise de décision.

Dorra Borji a expliqué que cette base de données servira également, à assurer un meilleur suivi des échanges commerciaux de la Tunisie, avec ses différents partenaires, à surveiller l’approvisionnement du marché intérieur et à suivre l’évolution de la situation des marchés extérieurs.

Le recoupement des informations renforcera également, le rôle de l’Observatoire du commerce extérieur, en tant qu'outil de veille et d’anticipation, et lui permettra d’élaborer des analyses approfondies et exhaustives qui contribueront à redresser la situation de la balance commerciale, a-t-elle encore, indiqué.

La responsable a précisé qu’un accord a été trouvé, lors d’une réunion tenue hier jeudi, au siège du ministère, pour former une équipe restreinte représentant les différentes structures (ministère du Commerce, CEPEX, Tunisie Trade Net, Banque centrale, Douane), pour identifier les mécanismes logistiques et techniques, à même d’aider à mettre en place cette base de données et à cerner les besoins des différentes parties prenantes.

Elle a, par ailleurs, souligné que les différentes structures participantes à la réunion de jeudi (BCT, Douane, Tunisie Trade Net , Observatoire National de l'Agriculture, Office des Céréales, Pharmacie Centrale) ont souligné à l’unanimité, la nécessité d’unifier la référence des statistiques pour une meilleure cohérence des données, faisant remarquer que les données sont généralement, échangées d’une manière bilatérale entre les administrations et structures, ce qui favorise leur dispersion et complique leur exploitation.