JCC 2021 : 14 films tunisiens en lice

JCC 2021 : 14 films tunisiens en lice

JCC 2021 : 14 films tunisiens en lice
La cinématographie tunisienne sera en lice pour les prix de la 32ème édition des Journées Cinématographiques de Carthage (30 octobre-06 novembre 2016) par 14 films dans la compétition officielle.

Dans la catégorie des longs métrages de fiction seront en lice trois films tunisiens :

  •  "Papillon d'Or" d'Abdelhamid Bouchnak,
  • "Une histoire d'amour et de désir" de Leyla Bouzid,
  • "Insurrection" de Jilani Saadi.

Trois films tunisiens concourent dans la compétition des longs métrages documentaires en l'occurrence :

  • " Halal Cinema" d'Amin Boukhris,
  • " Papi ; qu'a tu fais de ta jeunesse ?" d'Akram Adouani,
  • "Manca Moro" de Rim Temimi.

En ce qui concerne la compétition des courts-métrages de fiction seront en lice 5 films tunisiens :

  • "Touristes hors saison" de Maher Hasnaoui,
  • "Festina Lenta" de Baya Mdhaffar,
  • "Frida" de Mohamed Bouhjar,
  • "Au pays de l'oncle Salem" de Slim Belhiba,
  • "Je suis Side" de Tarak Sardi.

Les films tunisiens sélectionnés dans "Carthage Ciné-Promesses" sont :

  •  "Falso" d'Amin Ghazouani,
  • " Amal" d'Amel Karray,
  • "Pomme d'amour" de Donia Ghadhab.

Il est à noter que 45 pays dont 28 africains et 17 arabes prendront part à la 32ème édition des Journées Cinématographiques de Carthage (JCC)

Quatre objectifs caractérisent l’actuelle session : une sélection attentive aux nouvelles tendances cinématographiques en Afrique et dans le monde arabe, tant sur le plan éthique ou idéologique qu’au niveau des recherches formelles et esthétiques; une place privilégiée à la réflexion sur le paysage audiovisuel dans les pays du Sud et à l’impact de la mondialisation et de la révolution numérique sur la production et la distribution de nos films; une ouverture sur une frange du public tunisien, tant dans les régions que dans les institutions pénitentiaires et militaires.

Et aussi un focus sur des cinémas, l’un du Nord (La Belgique), l’autre du Sud (la Libye), sans négliger un regard sur la francophonie et sa contribution à la visibilité des films des pays membres de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF).