Exposition à la Galerie TGM : Le corps humain champs de toutes les explorations

Exposition à la Galerie TGM : Le corps humain champs de toutes les explorations

Exposition à la Galerie TGM : Le corps humain champs de toutes les explorations
“Corps (Dés) Accords” est l’intitulé d’une exposition collective qui se tiendra du 10 au 23 octobre 2022 à La Galerie TGM (Tunis-(La) Goulett-(La) Marsa). Réunissant 6 artistes, plasticiens et photographes, l’exposition s’inscrit dans le parcours artistique de la Biennale d’Art contemporain ” Jaou Tunis “, dédiée cette année à la photographie autour du thème de cette édition 2022 : ” Le Corps dans tous ses états”.

L’exposition focalise sur le corps en tant que sujet-objet en photographie contemporaine partant de l’idée qu’il n’est plus uniquement sujet académique, destiné à la peinture, mais objet offert aux explorations photographiques.

L’exposition donne à réfléchir sur la manière dont le rapport au corps se libère et les artistes photographes exploitent de nouvelles visions où le visage n’est plus central. De nouveaux cadrages, de nouvelles perspectives sont alors de mise où le corps devient volume, matière et objet modulables.

"Le corps n’est plus uniquement sujet académique, destiné à la peinture, il devient objet offert aux explorations photographiques.
Ici, le rapport au corps se libère et les artistes photographes exploitent de nouvelles visions où le visage n’est plus central. De nouveaux cadrages, de nouvelles perspectives sont alors de mise où le corps devient volume, matière et objet modulables. Ils montent des mises en scènes à partir du corps afin de créer des formes, des points de vue novateurs. Il s’agit alors d’une phase de création et d’expérimentation.
En effet, le corps ne reste pas cantonné à une esthétique pure. Les artistes cherchent, à travers celui-ci,
à transmettre idées et revendications sociales et politiques.
Le corps représente l’humain dans sa globalité : pas de question de couleur, de sexe ou d’orientation politique.
Outil modulable, malléable, adaptable, doté d’une forte charge symbolique, il offre à tout un chacun la possibilité d’une identification immédiate.
Souvent chorégraphié, il renvoie à un parallèle avec la danse. Quelquefois radiographié, destructuré, décomposé, il nous renvoie à notre réalité anatomique. Souvent désincarné, symbolisé, il nous renvoie à une culture commune. Le corps est une archive de choses qui nous dépassent, qui sont plus grandes que nous...” écrit Rim Ben Boubaker, la commissaire de l'exposition.

Les artistes montent des mises en scènes à partir du corps afin de créer des formes, des points de vue novateurs. Il s’agit alors d’une phase de création et d’expérimentation. En effet, le corps ne reste pas cantonné à une esthétique pure. Les artistes cherchent, à travers celui-ci, à transmettre idées et revendications sociales et politiques.

Outil modulable, malléable, adaptable, doté d’une forte charge symbolique, il offre à tout un chacun la possibilité d’une identification immédiate.

Souvent chorégraphié, il renvoie à un parallèle avec la danse. Quelquefois radiographié, destructuré, décomposé, il renvoie à notre réalité anatomique. Souvent désincarné, symbolisé, il renvoie à une culture commune, explique Rim Ben Boubaker , la commissaire d’exposition.

Les six artistes réunis autour de cette exposition sont Meriem Bouderbala (artiste plasticienne), Héla Ammar (artiste plasticienne), Marianne Catzaras (photographe et poète), Michel Giliberti (peintre, auteur et photographe français), Kais Ben Farhat (photographe) et Firas Ben Ali (étudiant et artiste émergent).