Amroussia : Le Front Populaire a subi des pressions

Amroussia : Le Front Populaire a subi des pressions

Le député à l’Assemblée des Représentants du Peuple et dirigeant du Front Populaire, Ammar Amroussia, a indiqué, ce mardi 31 juillet 2018, que le front a subi des pressions en vue de pousser ses élus à pencher en faveur d’une partie et ce, depuis le début des conflits entre la Kasbah et Carthage.

Amroussia a précisé que le Front populaire a refusé ‘’d’être la roue de secours de la Kasbah et encore moins de Carthage ‘’,’’ indiquant que le conflit dans la coalition gouvernementale avec les différentes parties de Nidaa Tounes, entre Hafedh Caïd Essebsi et Youssef Chahed, ne servira pas les intérêts du peuple.

Le député a estimé que les élections présidentielles de 2019 sont à l’origine de ces conflits.

M. Amroussia a affirmé que la voie du front populaire est indépendante ; elle va de paire avec l’intérêt du pays, faisant savoir que le Front a refusé ‘’une proposition politique’’ de la part de l’UGTT.

Il a, également, rappelé que le front populaire a été accusé de vandalisme par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, lors des protestations contre la hausse des prix en janvier 2018.

Le député a indiqué, lors d’une interview accordée à la Radio Tunisie Culture, que Youssef Chahed a reçu des financements britanniques pour calmer les protestations sociales en janvier 2018.

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